Blessure de l’Âme, Blessure du Lieu

Les actes que nous avons en un lieu y déposent des couches d'énergies. Il y a les actions individuelles mais également ce que je nomme les "actes relationnels". Dans ce cas précis on observe un double effet. Une action libératrice, respectueuse de la relation agit comme un baume apaisant sur les deux personnes concernée, mais il agit aussi de la même façon sur le Lieu qui est le "Partenaire Bonus" de la relation en des personnes. Un actes subit comme agressif va faire baisser la vitalité du Lieu. Les accumulations vont petit à petit faire basculer le niveau vibratoire de cet espace vers le Lourd, vers de qui nous freine, vers ce qui nous enferme : ce qui coupe les ailes de notre incarnation.

Le principe du violentomètre est d’être un révélateur de la nature de ce qui a été reçu, en différenciant 3 catégories: le bénéfique, le non acceptable, et l’intermédiaire d'alerte. Dans ce seuil intermédiaire un autre aspect est à prendre en compte. L'acte fait par la personne n'est pas le même que celui qui est reçu par le partenaire:. Cela est applicable dans tous les domaines d'une relation (de travail, amicale, familiale, parentale, ou de couple). Un geste anodin, une réflexion faite sur le ton de la plaisanterie, une constatation émise souhaitant être constructive, peut en fait si elle entre en écho avec une blessure émotionnelle être vécue comme une agression extrême. Pour ce qui est de ces actes intermédiaire, je trouve que le violentomètre permet la prise de conscience. Prise de conscience d'une blessure qu'il est bon d'analyser pour la guérir, prise de conscience que l'on est dans une position (permanente ou temporaire) instable où un basculement vers quelque chose de plus grave est possible (que l'on soit victime ou bourreau temporaire). Comme tout outil il est bien de se l'approprier, de le personnaliser. Cette démarche a plusieurs vertus. Elle permet de lever le voile, de révéler les blessures de l’Âme que l'on n'osait voir. Elle permet d'avoir un rôle pédagogique, de faire comprendre au partenaire qu'un geste anodin, un positionnement subit, peut être vécu comme une véritable agression... Et bien d'autres application que vous trouverez.


Dans l'aspect "prise de conscience" il constitue un duo de choc avec le livre de Natacha CALESTREME "Les Blessures du Silence". Cet instrument a été adapté par le Centre Hubertine Auclert à partir d'un travail des Observatoires des violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, l’association En Avant Toute(s) et la Mairie de Paris à la demande du Conseil Régional d'Île-de-France.

Références : https://www.albin-michel.fr/ouvrages/les-blessures-du-silence-9782226435163


https://www.centre-hubertine-auclert.fr/outil/brochure-violentometre

https://www.actionenfance.org/protection-enfance/ou-commence-la-maltraitance-infantile/